Facturation électronique : ce qui change au 1er septembre 2026 (et comment s’y préparer) ensemble…

Dernière ligne droite : à quelques jours du 1ᵉʳ septembre 2026, la réforme de la facturation électronique entre dans sa phase concrète. Toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA sont concernées — y compris les micro-entreprises et les associations. Voici ce que dit la loi, ce qui change pour vous, et comment Easy-Hébergement (marque du cloud provider français Swiiptel) peut vous accompagner.

D’où vient cette réforme ?

Instaurée par l’article 91 de la loi de finances pour 2024 (qui complète l’article 289 bis du Code général des impôts), la réforme impose progressivement l’usage de factures électroniques structurées pour les échanges entre professionnels établis en France (B2B domestique). Objectif affiché de l’État : lutter contre la fraude à la TVA, simplifier les obligations déclaratives des entreprises et moderniser la gestion administrative.

Après plusieurs reports (le calendrier initial datait de 2023-2024), l’échéance est désormais fixée et confirmée par la DGFiP : 1ᵉʳ septembre 2026.

Le calendrier officiel en un coup d’œil

Taille d’entreprise Réception obligatoire Émission obligatoire E-reporting
Grandes entreprises (> 5 000 salariés ou CA > 1,5 Md€) 1ᵉʳ sept. 2026 1ᵉʳ sept. 2026 1ᵉʳ sept. 2026
ETI (250 à 4 999 salariés) 1ᵉʳ sept. 2026 1ᵉʳ sept. 2026 1ᵉʳ sept. 2026
PME, TPE et micro-entreprises 1ᵉʳ sept. 2026 1ᵉʳ sept. 2027 1ᵉʳ sept. 2027

À retenir : la réception est universelle. Dès le 1ᵉʳ septembre 2026, si une grande entreprise ou une ETI vous adresse une facture électronique, vous devez être équipé pour la recevoir et la traiter — même si vous n’êtes pas encore tenu d’en émettre.

Ce qui change concrètement au 1ᵉʳ septembre 2026

1. Recevoir, obligatoirement via une plateforme agréée

Les factures ne circuleront plus de logiciel à logiciel : elles transiteront par une Plateforme Agréée (PA, encore appelée PDP — « Plateforme de Dématérialisation Partenaire »), immatriculée par l’administration fiscale (environ 160 plateformes référencées). Le Portail Public de Facturation (PPF) conserve un rôle limité : annuaire des entreprises et concentration des données de facturation pour l’administration.

2. Des formats normalisés

Une facture électronique n’est pas un simple PDF ! Trois formats sont reconnus :

  • Factur-X : PDF hybride intégrant des données structurées XML — le format le plus répandu pour les PME ;
  • UBL : format XML « pur » très utilisé dans les grands comptes et le secteur public ;
  • CII : Cross Industry Invoice, format XML pour les échanges automatisés à haut volume.

3. L’émission pour les grandes entreprises et les ETI

Environ 300 000 structures devront émettre l’intégralité de leurs factures B2B en format électronique dès septembre 2026. Les PME, TPE et micro-entreprises disposent d’un an de plus (1ᵉʳ septembre 2027) — mais elles doivent pouvoir recevoir dès cette année.

4. L’e-reporting

Les opérations hors périmètre e-invoicing (ventes aux particuliers B2C, transactions internationales) devront faire l’objet d’une transmission périodique de données à l’administration fiscales via votre plateforme.

Quels impacts pour vos clients et votre entreprise ?

  • Choisir une plateforme agréée sans attendre : c’est LE prérequis du 1ᵉʳ septembre. Comparez tarifs, connecteurs avec votre outil de facturation/compta et services d’archivage.
  • Mettre à jour vos outils : logiciel de facturation, ERP, comptabilité devront générer et lire les formats Factur-X, UBL ou CII.
  • Synchroniser vos référentiels : SIREN de vos clients et fournisseurs, adresses e-mail de facturation, coordonnées bancaires.
  • Former les équipes : le circuit de validation change aussi côté réception (statuts, motifs de rejet, avoirs).
  • Penser archivage : conservation des factures pendant 10 ans, avec intégrité garantie — un sujet d’hébergement et de sauvegarde, justement.
  • Anticiper les sanctions : à défaut d’accord amiable après mise en demeure, environ 15 € par facture non conforme (plafonnés à 15 000 € par an) et 250 € par transmission manquante (e-reporting). Un droit à l’erreur neutralise le premier manquement corrigé rapidement.

Bonnes nouvelles tout de même : fin des saisies manuelles, moins d’erreurs, relances et rapprochements automatisés, délais de paiement mieux maîtrisés. La réforme est autant une opportunité de modernisation qu’une contrainte.

Checklist express avant le 1ᵉʳ septembre

  • Vérifier votre assujettissement à la TVA (la franchise en base n’exclut pas l’obligation de réception) ;
  • Sélectionner votre plateforme agréée sur l’annuaire officiel impots.gouv.fr et finaliser l’inscription ;
  • Mettre à jour votre solution de facturation (formats, mentions, référentiels) ;
  • Tester un aller-retour complet : émission → réception → intégration compta → archivage ;
  • Former les personnes qui facturent et celles qui traitent les factures fournisseurs ;
  • Sécuriser l’hébergement de vos outils de gestion et vos sauvegardes.

Easy-Hébergement : un hébergeur 100 % français pour vos outils de gestion

Cette réforme est d’abord une histoire de confiance et de données sensibles (factures, TVA, données clients). Depuis 2003, Easy-Hébergement, marque de la société française SWIIPTEL SAS, héberge sites web, boutiques en ligne et applications métier de particuliers, d’associations, d’entreprises et de collectivités — sur une infrastructure 100 % française supervisée 24h/24 et 7j/7.

Nos briques pour vous aider à franchir le pas sereinement :

  • Hébergement web mutualisé dès 1,19 € HT/mois — idéal pour votre site vitrine ou votre blog ;
  • Serveurs Cloud VDS dès 16,99 € HT/mois — pour héberger votre logiciel de facturation, votre boutique en ligne ou votre intranet, avec isolation et IP dédiée ;
  • Serveurs dédiés infogérés dès 79,99 € HT/mois — pour votre ERP et vos applications critiques, supervisés en continu avec garanties contractuelles ;
  • Serveurs Windows dès 84,99 € HT/mois — compatibilité native avec les solutions de gestion et de comptabilité du marché ;
  • Noms de domaine dès 8,91 € HT/an (.fr, .com, .eu…) avec adresses e-mail professionnelles.

Vos données de facturation restent en France, dans nos datacenters de Toulouse et Paris, avec sauvegardes automatiques quotidiennes. Une cohérence toute naturelle avec une réforme… pensée par l’administration fiscale française.

Et demain : notre nouveau cloud souverain Akilao arrive

Derrière Easy-Hébergement, nos équipes Swiiptel déploient depuis plus de 20 ans des infrastructures cloud pour les entreprises exigeantes. Notre nouvelle génération de plateforme, Akilao, arrive bientôt dans son offre publique. Ce que vous pourrez assembler comme des briques LEGO :

  • Machines virtuelles élastiques : CPU, RAM et disque évolutifs à la demande, processeurs récents ;
  • Stockage & sauvegardes : snapshots quotidiens, points de restauration protégés — parfait pour l’archivage longue durée exigé par la facturation électronique ;
  • Zones IP internes (simple, vlan, qinq) et réseaux vxlan/evpn à la demande pour fédérer vos serveurs en sécurité ;
  • Firewalls mutualisés ou dédiés en haute disponibilité, accès VPN WireGuard (recommandé), OpenVPN ou IPsec/IKEv2 ;
  • Publication sécurisée HTTPS derrière reverse proxy nginx, certificats portés par les firewalls, WAF et security headers ;
  • Cybersécurité intégrée : détection & réponse étendue (XDR), supervision 24/7 (Observium & Nagios), datacenters certifiés ISO 27001.

Quatre formules de migration accompagneront le passage de votre serveur physique vers le cloud Akilao, sans refonte applicative :

Formule Pour quel besoin ? Inclus
Option 1 — Migration à l’identique Gagner en flexibilité, simplement VM sauvegardée chaque nuit, élasticité totale, aucune modification applicative
Option 2 — Sécurité mutualisée Un socle sécurisé au meilleur coût Firewall mutualisé HA, zone IP interne dédiée, périmètre supervisé
Option 3 — Sécurité dédiée Isolation réseau renforcée Firewall dédié + IP WAN dédiée, zone IP interne, VLAN au choix (simple/vlan/qinq)
Option 4 — Haute disponibilité Continuité d’activité maximale (ERP, facturation…) 2 firewalls dédiés en failover, 3 IP externes dont 1 conservée (CARP), multi-datacenter Toulouse ↔ Paris

Un socle sécurisé commun aux options 2 à 4 : reverse proxy nginx en front, VPN dédié, certificats gérés, policies de routage fines (filtrage IP sur vos back-offices d’admin, par exemple) et tickets de service suivis par nos équipes.

Offre de lancement — audit gratuit

Vous hébergez aujourd’hui votre ERP, votre logiciel de facturation ou votre serveur de gestion on-premise ? Demandez dès maintenant votre audit de migration offert : nous analysons votre environnement et vous remettons un plan de migration chiffré vers le cloud souverain Akilao — prêt pour la facturation électronique et bien au-delà.
📞 +33 9 85 60 02 40 · ✉️ contact@swiiptel.net

Questions fréquentes

Je suis auto-entrepreneur, suis-je concerné ?

Oui. Vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques dès le 1ᵉʳ septembre 2026 via une plateforme agréée. L’obligation d’émission vous concerne au 1ᵉʳ septembre 2027.

Je suis en franchise en base de TVA, suis-je exempté ?

Non : la franchise dispense de facturer la TVA, pas d’être assujetti. Les obligations de réception s’appliquent.

Que se passe-t-il si je ne fais rien ?

Outre les amendes évoquées ci-dessus, vous risquez surtout de bloquer la chaîne de paiement avec vos fournisseurs — grandes entreprises et ETI ne pourront plus vous adresser des factures conformes « hors plateforme ».

Facture électronique et e-reporting, quelle différence ?

L’e-invoicing concerne les factures entre entreprises françaises assujetties. L’e-reporting est la transmission de données sur les autres opérations (B2C, international) à l’administration.

Pour aller plus loin

Cet article a une vocation informative et ne constitue ni un conseil fiscal ni un avis juridique. Pour votre situation précise, consultez votre expert-comptable ou l’administration fiscale.

Serveur Blue : le nouveau serveur mutualisé MariaDB 11.8 est disponible

Serveur mutualisé MariaDB 11.8 : le serveur Blue est en ligne

Votre boutique met un peu trop de temps à afficher une fiche produit, ou vous vous demandez si votre base de données profite encore des derniers correctifs de sécurité ? C’est justement ce que notre nouveau serveur mutualisé MariaDB 11.8, baptisé Blue, vient améliorer. Déployé sur notre infrastructure d’hébergement mutualisé, il remplace progressivement les versions plus anciennes de MariaDB encore utilisées par une partie de nos clients.

La bascule n’est pas automatique : chaque client décide s’il souhaite migrer, et selon quel calendrier. Ce guide explique ce que change concrètement MariaDB 11.8, puis détaille la marche à suivre pour demander votre migration vers Blue en toute sérénité.

Points clés

  • Blue est un nouveau serveur mutualisé Easy-Hébergement fonctionnant sous MariaDB 11.8.
  • MariaDB 11.8 est une version LTS, maintenue jusqu’en juin 2028.
  • La migration vers Blue se fait sur demande, elle n’est pas automatique.
  • Trois étapes suffisent : demande au support, export de votre base actuelle, puis import sur Blue par nos équipes.
  • Vérifier la compatibilité de votre CMS avant l’export évite les mauvaises surprises.

Pourquoi un nouveau serveur mutualisé baptisé Blue

Chaque serveur de notre infrastructure porte un nom, ce qui facilite le suivi technique côté support comme côté client. Blue rejoint notre parc de serveurs dédiés à l’hébergement mutualisé et a été configuré dès son installation avec la dernière version stable de MariaDB, plutôt qu’avec une version historique héritée d’un serveur plus ancien.

Ce choix répond à une réalité simple : les moteurs de base de données évoluent, et les gains obtenus entre deux versions majeures concernent autant la vitesse d’exécution des requêtes que la robustesse face aux failles découvertes après coup. Garder un serveur figé sur une ancienne version pendant des années finit par pénaliser les sites les plus actifs, notamment les boutiques en ligne à fort trafic.

Ce que change MariaDB 11.8 pour votre site

MariaDB 11.8 est une version LTS (Long Term Support), maintenue par l’éditeur jusqu’en juin 2028. Trois apports concrets ressortent pour un site hébergé chez nous.

Des requêtes plus rapides

Plusieurs optimisations internes réduisent le travail du moteur de stockage InnoDB, notamment sur l’écriture des pages et la gestion du cache d’index adaptatif. Pour un site e-commerce ou un blog à fort trafic, cela se traduit par des pages qui se chargent plus vite aux heures de pointe, sans changement de configuration à faire de votre côté.

Une base de données mieux protégée

MariaDB 11.8 embarque les correctifs de sécurité les plus récents publiés par l’éditeur, en particulier sur les mécanismes d’authentification et de réplication. Migrer vers Blue permet donc de fermer des failles déjà corrigées en amont, sans attendre une mise à jour ultérieure de votre serveur actuel. Le détail des correctifs est documenté dans les notes de version officielles de MariaDB 11.8.

Une meilleure compatibilité avec les CMS récents

WordPress, PrestaShop et la plupart des CMS modernes évoluent en visant les dernières versions de MariaDB et MySQL. Rester sur une base de données ancienne finit par limiter les mises à jour possibles de votre CMS ou de certaines extensions. Basculer sur Blue lève cette limite ; pensez toutefois à vérifier au préalable comment mettre à jour votre CMS dans de bonnes conditions.

Comment basculer votre hébergement sur le serveur Blue

La migration vers Blue se déroule en trois étapes, à votre initiative.

  1. Faites une demande auprès de notre support. Contactez-nous en précisant le ou les hébergements concernés. Notre équipe planifie alors la migration avec vous.
  2. Préparez un export de votre base de données actuelle. Cet export doit être réalisé avant la bascule ; notre guide sur comment transférer un site détaille la procédure d’export pas à pas.
  3. Nos équipes importent votre base sur le serveur Blue. Une fois l’export reçu, l’import est réalisé sur MariaDB 11.8, puis vos identifiants de connexion vous sont confirmés.

Cette procédure évite toute migration forcée : votre site continue de fonctionner normalement sur son serveur actuel tant que vous n’avez pas fait votre demande.

Points de vigilance avant de migrer

⚠️

Avant de lancer l’export, vérifiez que votre CMS et ses extensions sont à jour : une version très ancienne de WordPress ou PrestaShop peut se montrer plus exigeante avec une base de données récente. Un CMS à jour limite fortement le risque d’incompatibilité au moment de l’import sur Blue. Si un doute subsiste sur une extension spécifique, autant le lever avant l’export plutôt qu’après la migration.

Envie de basculer sur le serveur Blue, ou une question sur la procédure ?
Notre support technique vous accompagne à chaque étape, de la demande à l’import final.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le serveur Blue ?

Blue est un nouveau serveur mutualisé de l’infrastructure Easy-Hébergement, configuré sous MariaDB 11.8. Il rejoint le parc de serveurs dédiés à l’hébergement mutualisé et vise à remplacer progressivement les serveurs sur des versions plus anciennes de MariaDB.

Quels sont les avantages concrets de MariaDB 11.8 ?

Des requêtes plus rapides grâce à plusieurs optimisations d’InnoDB, une sécurité renforcée par les derniers correctifs de l’éditeur, et une meilleure compatibilité avec les versions récentes de WordPress et PrestaShop.

Comment demander la migration vers le serveur Blue ?

Il suffit de contacter notre support en précisant l’hébergement concerné. L’équipe planifie ensuite la migration avec vous, à la date qui vous convient.

Comment préparer l’export de ma base de données ?

L’export se fait généralement depuis phpMyAdmin ou l’outil d’administration de votre CMS. Notre guide pour transférer un site détaille la marche à suivre avant l’envoi à notre support.

La migration interrompt-elle mon site ?

Votre site actuel continue de fonctionner normalement pendant que l’export et l’import sont réalisés. Une courte coupure peut survenir uniquement au moment précis du basculement final, dont la date est convenue avec vous.

Cette migration est-elle obligatoire ?

Non. Le passage au serveur Blue se fait uniquement sur demande. Votre hébergement actuel continue de fonctionner tant que vous n’avez pas sollicité la migration auprès du support.

En bref : un passage à MariaDB 11.8 sur simple demande

Le serveur Blue apporte à l’hébergement mutualisé de meilleures performances, une sécurité à jour et une compatibilité renforcée avec les CMS récents, sans imposer de migration forcée à nos clients. Trois étapes suffisent pour basculer : une demande auprès du support, un export de votre base actuelle, puis un import réalisé par nos équipes sur Blue.

Une question sur la procédure ou sur la compatibilité de votre site ? Notre support reste disponible pour vous accompagner avant, pendant et après la migration.